La Chine pourrait supplanter Dubaï, côté affaires

Le commerce entre la Chine et le Burundi est florissant. De 4 milliards de dollars en 2001, les chiffres montent désormais en flèche. Les opérateurs économiques apprécient énormément cette voie chinoise et trouvent qu'elle est plus rentable que Dubaï jusque là plaque tournante du monde des affaires. Ainsi, le transport d'un container coûte 1600 dollars, soit près d'1.700.000 Fbu pour un délai de 35 jours. Le seul couac réside en ce que les navires et leurs containers retournent à leur port d'attache vides ; ce qui revient à payer l'aller-retour pour le transport. On estime que l'exportation du café burundais pourrait faire l'affaire s'il était régulier. En outre, les licences d'importation effectuées via les banques reconnues comme la Belgolaise ou Citibank passent comme une lettre à la Poste. Rappelons que les hommes d'affaires burundais sont invités à participer à une conférence avec leurs homologues chinois du 13 au 16 novembre 2003 à Addis-Abeba, en marge du forum de coopération Afrique-Chine. Une belle occasion pour promouvoir le commerce, les investissements, le Partenariat et le Tourisme.